De Londres à Montpellier, le Professeur « globe-trotter » Joe Shami enseigne le management des projets internationaux aux étudiants du programme Bachelor

 

Riche d’une expérience ultra éclectique, le Professeur Joe Shami enseigne en dernière année du programme Bachelor de Montpellier BS depuis plus de 5 ans. Dans son cours intitulé « International Project Management », ce Londonien privilégie les exercices pratiques et le partage de son expérience acquise aux quatre coins du monde dans des secteurs aussi divers que le tourisme, la restauration, l’immobilier, l’informatique ou encore l’énergie. Rencontre.

« J’ai commencé ma carrière à la fin des années 80 chez Thomson Tour Operations en tant que Sales Development & Marketing Consultant. Cela m’a permis de travailler en Floride, en Espagne, aux Caraïbes ou encore en Afrique du Nord », énonce le Professeur Joe Shami. « C’était une riche expérience qui a duré 5 ans. Après cela, j’ai ouvert un restaurant au Portugal que j’ai gardé pendant un peu moins de deux ans. Puis je suis rentré en Angleterre en tant que Customer Services Manager chez Thomas Cook ».

Au milieu des années 90, captivé par le monde prometteur du web, il décide de reprendre ses études pour décrocher un MSc in Information Systems à l’université d’East Anglia (Angleterre). Un diplôme qui lui permet de prendre un nouveau virage dans sa carrière. En 2000, en parallèle d’une vie professionnelle dense, il décroche un Master en Marketing au Chartered Institute of Marketing et un MBA à la Kingston Business School. C’est durant cette même période qu’il commence sa carrière de professeur. Et c’est en enseignant le marketing à l’Université de Perpignan, où il possède alors une agence immobilière, que le professeur Joe Shami entend parler de Montpellier Business School qu’il intègre comme enseignant attiré par la méthode pédagogique inversée mise en place par l’école.

« Dans mon cours International Project Management, en anglais, il y a beaucoup de pratique », poursuit le professeur Joe Shami. « Les étudiants commencent l’année par un Business Case à présenter à l’oral dans lequel ils doivent exposer un projet à une audience. Ce n’est pas descriptif, c’est persuasif. Par exemple, on ne va pas parler de l’histoire de son entreprise devant son PDG, il la connait déjà et c’est une perte de temps. Par contre, comment présenter les chiffres, ça c’est important. Au final, le but est d’avoir le feu vert pour son projet en montrant qu’on a fait un gros travail d’approfondissement. Pour cela, je leur enseigne la méthode « Pecha Kucha » qui doit permettre de présenter le plus important en 400 secondes et 20 diapositives, soit une diapo toutes les 20 secondes. C’est plus dynamique et plus passionnant ».

« Après cela, ils doivent travailler sur le Project Plan à l’écrit », ajoute le professeur londonien. « L’important c’est la qualité et non la quantité de pages. Il faut expliquer comment on va réaliser le projet mais ce n’est pas un plan marketing ou un plan de communication. C’est l’organisation du projet, les taches de chacun etc. Voilà ce que j’enseigne cette année aux promotions Bachelor composées d’étudiants anglophones, alternants et continus qui me passionnent et ne me privent pas de mon côté international. Bref, c’est un mélange de cultures comme je les aime ».

 
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