Parce qu’il le vaut bien ! Le portrait de François Hallé, diplômé 2013 et représentant chez L’Oréal


Il y a des étudiants et des diplômés dont on se souvient plus particulièrement que d’autres… De l’avis de Patrick et Annie Mahé, ses anciens professeurs, François Hallé, diplômé 2013 de la spécialisation Négociation vente de Montpellier Business School en fait partie. Intelligence émotionnelle, adaptabilité, sens du langage et des valeurs, il est très loin de l’archétype encore très ancré du vendeur « beau parleur » qui cherche à vous imposer son produit. Lui, ce qu’il aime, c’est démontrer, faire adhérer, convaincre et c’est pour ce challenge qu’il a intégré L’Oréal.

Il est un fait que les entreprises ont visiblement beaucoup de mal à recruter des « bons commerciaux ».  Parmi  50.000 à 60.000 postes disponibles en 2014, environ un tiers n’ont pas trouvé preneurs. A qui la faute ? L’image et l’attractivité du métier peut-être ? Les croyances qui lui sont associées (indisponibilité, grand secteur, amplitude horaire) ? « Pourtant, les expériences « terrain » sont le pré-requis indispensable à toute évolution au sein d’une entreprise », précise François. « J’en suis un exemple au travers de mon évolution chez L’Oréal. J’ai débuté en tant qu’expert merchandiser en août 2013. J’étais en charge du développement de la bonne visibilité des marques LASCAD sur une zone de chalandise entre Lyon, Saint-Etienne et Clermont-Ferrand. Cela représente 70 magasins en grande distribution. De décembre 2014 à décembre 2015, j’étais représentant de mes marques en grande distribution sur Lyon et Saint-Etienne, c’est-à-dire responsable de mon secteur, qu’il faut gérer comme un centre de profit. J’occupe le même poste de commercial sur le secteur de La Rochelle-Poitiers depuis janvier 2016. J’ai la responsabilité du chiffre de la zone, de l’implantation des nouveaux produits, de la négociation de la part de linéaire et du suivi des opérations de mes marques (une quinzaine) ! Courant 2016, en tant que pépinière commerciale, et si tout va bien pour moi d’ici là, j’évoluerai au siège en tant que compte clé sur une enseigne, ou sur un poste de type Business Analyst ».

« Le métier de commercial est un métier fabuleux pour si peu qu’on ait un peu de talent à savoir, une aisance relationnelle, une vision globale et le sens de la responsabilité et du management de projet. Il faut surtout aimer les produits qu’on représente. Je suis l’ambassadeur de la marque sur le terrain. Bien sûr, c’est du travail mais aussi un énorme plaisir. Les grands groupes ont compris que les commerciaux avaient besoin de variété. Il est loin le temps où on les laissait « moisir» 5 ans sur le secteur. Avec L’Oréal, on se sent épaulé et nourrit ! Je sais que grâce à une expérience commerciale réussie, un jeune diplômé peut prétendre à des métiers dans des domaines variés et complémentaires au commerce (Marketing, Développement des ventes, Achats…). Le terrain est une école exigeante mais un tremplin indiscutable. Au-delà de la richesse des contacts, les objectifs sont motivants et les salaires à la hauteur de son investissement ».

François remercie Patrick et Annie Mahé qu’il juge de « professeurs extraordinaires haut en couleur » et qui lui ont beaucoup appris durant sa spécialisation. Il a également une pensée pour ses camarades de promo et tout particulièrement pour ce bon vieux Angelo, une promo soudée sans qui son passage à Montpellier BS aurait été bien différent.

 
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