Vous cherchez un métier de contact ? Choisissez chef de secteur ! Le témoignage de Valentin chez Unilever France


Valentin est un ex préparationnaire du lycée Gaston Berger à Lille. Après une année en Argentine à Buenos Aires et des stages notamment à Paris, ce Lillois d’origine décide de s’installer à Nice pour occuper la fonction de chef de secteur stagiaire pour UNILEVER France. Son leitmotiv : l’envie de se lever le matin au service d’une marque engagée qui prend soin de ses collaborateurs !

« Je suis très content que Monsieur Mery-Bordes intervienne à l’école et qu’il ait l’occasion de présenter la marque Unilever. Je suis « tombé dans la grande distribution » un peu par hasard. Je voulais avant tout une expérience professionnelle avec du challenge, mais aussi et surtout, avec du contact humain. Car, j’aime bouger et ne pas rester derrière un bureau. Je ne voulais par ailleurs plus travailler à Paris mais être au soleil. Je crois profondément à la qualité de vie ! », précise cet étudiant M2 Master en alternance.

Valentin est intarissable sur cette expérience de 6 mois. « Le métier de chef de secteur est un métier complet. L’entreprise nous forme aux techniques de vente que l’on acquiert au final avec l’expérience, elle nous coache, nous accompagne, nous équipe de la tête au pied (des chaussures de sécurité à l’imprimante en passant par l’ordinateur, la voiture et le téléphone portable…). A nous d’être autonome, d’organiser nos tournées (25 magasins par semaine en moyenne), de suivre les objectifs, de respecter les échéances et de faire rayonner la marque auprès de nos clients. Sur mon secteur du Var et des Alpes-Maritimes, j’ai en charge environ 80 magasins composés essentiellement de supermarchés et de quatre hypermarchés de l’enseigne Casino, les autres magasins sont sous la responsabilité d’un chef de secteur titulaire beaucoup plus expérimenté. Parmi mes magasins, il y a les intégrés dans lesquels l’assortiment est normalement obligatoire et les indépendants dans lesquels il faut convaincre pour référencer les produits et assurer le chiffre d’affaires à la marque ».

Valentin se souvient de sa rencontre avec son Directeur Régional, Monsieur Christophe Mery-Bordes.  « Le courant est passé tout de suite. C’est un grand Monsieur qui a plus de 25 ans de maison.  Il sait comment cela se passe, les pièges à éviter, les réactions à bannir, l’organisation à privilégier… C’est en rencontrant toutes les situations qu’on perfectionne son relationnel, qu’on développe la confiance et qu’on établit une relation de gagnant-gagnant avec le magasin. Je suis heureux de me lever tous les matins, de rejoindre mes « merchandisers » pour voir comment cela se passe. Je n’ai pas encore vécu la période de l’implantation des glaces (avec notamment Magnum) mais je suis désormais incollable sur les mètres linéaires à accorder à la marque sur le segment des soupes. Avec mes concurrents, il n’y a pas vraiment d’accrochages… Enfin je n’en ai pas vécu. Il y a une très bonne ambiance sur le secteur avec les autres représentants concurrents ou non, ils sont de tout profil et de tout âge, tout comme les chefs de rayon et les directeurs de magasin que je côtoie. Ce type de métier me tient « éveillé » en permanence. Je ne fais même plus les courses de la même façon ! »

Valentin apprend petit à petit à repousser ses limites et il rêverait presque de partir pour la marque dans un pays étranger une fois diplômé. Qui sait ? « Unilever a une culture d’entreprise basée sur l’humilité, le respect et la qualité ! On ne se sent jamais seul dans cette fonction pas, plus qu’un numéro quand on appelle le siège et ce dans n’importe quel service. Et ça, c’est impressionnant ».

Pour tout savoir sur UNILEVER : https://www.unilever.fr/


 
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