Enseignants chercheurs à MBS, les Dr Philippe Giuliani et Marc Robert mettent en avant l’innovation managériale dans un nouvel ouvrage

Tous deux enseignants chercheurs à Montpellier Business School et spécialistes des innovations managériales, les Dr Philippe Giuliani et Marc Robert ont collaboré à l’écriture d’un nouvel ouvrage paru en mars dernier et intitulé « L’innovation managériale - Les multiples voies d’une spirale vertueuse ».

Après un premier chapitre d’ouvrage « Les innovations en management de la production et de la logistique industrielle » dans « L’innovation managériale » (éditions Dunod) en 2013, et le chapitre « Exemple d’innovation managériale radicale, le lean manufacturing » dans « De l’innovation technologique à l’innovation managériale » en 2014, les Dr Philippe Giuliani et Marc Robert viennent de publier leur 3e chapitre d’ouvrage.

« Nous avons été sollicités il y a un an et demi, pour collaborer à un nouvel ouvrage portant sur l’innovation managériale », expliquent les 2 enseignants chercheurs de MBS. « C’est le professeur en sciences de gestion à l’Université de Montpellier 1, Madame Sophie Mignon, responsable de l’axe innovation à MRM (Montpellier Research Management), qui a pris l’initiative de coordonner ce nouvel ouvrage sur l’innovation managériale. Nous lui avons proposé un chapitre qui s’intitule « L’innovation managériale comme source d’innovation incrémentale de procédés ». Dans ce travail, nous montrons comment la mise en œuvre de l’innovation managériale permet aux entreprises de générer un flux  d’innovations de différentes catégories (innovations de procédé, innovations technologiques, etc.). A un moment où les entreprises sont en quête d’une plus grande capacité d’innovation et de mobilisation de la créativité, l’innovation managériale peut donc être un moyen d’atteindre cet objectif ».

Et de poursuivre avec un exemple concret. « Ainsi chez Schneider Electric, la mise en place d’une innovation managériale majeure baptisée « Animation à Intervalle Court (AIC) » a profondément modifié l’ensemble des pratiques managériales de l’entreprise dans les usines », explique Philippe Giuliani. « Elle a notamment fait des premiers niveaux de production, à savoir les opérateurs, des acteurs actifs dans la proposition et la mise en place de plans d’action innovants permettant d’améliorer l’ensemble des procédés auxquels ils participaient. Les opérateurs sont ainsi devenus une force de proposition et de créativité dans l’amélioration permanente des procédés et non plus de simples exécutants. Grace à cette innovation, l’entreprise Schneider Electric mobilise l’intelligence de l’ensemble des collaborateurs, y compris et surtout le premier niveau d’exécution car celui-ci est le premier à constater les dysfonctionnements et les pistes d’amélioration qui peuvent être mises en œuvre. Cela  conduit principalement à l’émergence d’une multitude d’innovations incrémentales de procédés qui  vont fluidifier et améliorer le processus de manufacturing. L’AIC a sans conteste permis à l’entreprise d’atteindre les ambitieux objectifs de performance qu’elle s’était fixée »

« Cet exemple reflète une tendance de fond dans les entreprises que l’on a tendance à regrouper sous le vocable « d’entreprise libérée » dans lesquelles la mobilisation de l’ensemble des acteurs aux processus d’amélioration est recherchée ».

Disponible à la bibliothèque de Montpellier Business School, ce nouvel ouvrage s’adresse aussi bien aux étudiants Bachelor et Master qu’aux participants du programme MBA (il est disponible sous format Kindle également).

 
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